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Mérule pleureuse et pourriture du bois

Traitement de la mérule et des champignons lignivores : délimitation de la zone atteinte, retrait du bois contaminé, traitement des maçonneries et assèchement.

Un champignon qui s'attaque à la structure

La mérule pleureuse est un champignon qui décompose le bois. Elle se développe dans les endroits humides et mal ventilés : sous-sols, vides sanitaires, planchers posés près du sol. Le bois atteint se fissure en cubes, perd sa résistance et devient friable. Un filament blanc cotonneux, une poussière brun-rouge ou une odeur de champignon sont souvent les premiers signes.

Plus étendue que ce qu'on voit

Ce qui rend la mérule difficile, c'est sa capacité à progresser loin de la zone visible, y compris à travers les joints de maçonnerie, pour rejoindre d'autres pièces de bois. Le travail commence donc par délimiter précisément l'étendue de l'infestation, en ouvrant au besoin planchers et finitions.

Retirer au-delà de la limite

Le bois contaminé est retiré avec une marge au-delà de la dernière trace visible, ensaché et évacué. Les maçonneries et les bois conservés en périphérie sont nettoyés puis traités. Le travail se fait sous confinement pour éviter de disperser les spores dans le reste du bâtiment.

Pourriture du bois : même logique

Les autres pourritures du bois, plus courantes, répondent au même principe : sans humidité, pas de champignon. Une fois le bois atteint retiré et la zone asséchée, la source d'eau doit être corrigée avant de reconstruire, faute de quoi le problème reprend sur le bois neuf.